dimanche 1 octobre 2017

Le fondateur de l'aïkido dans les années 1920


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Ueshiba dans les années 1920

En 1920 Ueshiba Morihei, fondateur de l’aïkido, part pour Ayabe, avec toute sa famille. Il suit le révérant Deguchi et entama son initiation dans la religion Omotokyo. Il travaille la terre et crée un dojo pour les membres de la secte. Le dojo est une synthèse entre les arts martiaux anciens du Daito Ryo Aïki Jujutsu et la philosophie de la religion Omotokyo. 
En 1921 une descente de police arrête le révélant Deguchi et des membres de la secte. Ueshiba n’est pas inquiété et poursuit son enseignement.
 En 1922, Maître Takeda Sokaku arrive à Ayabe. Il enseigne à Ueshiba le Daito Ryu Aïki Jujutsu. Mais Takeda et Le révérant Deguchi ne s’entendent pas. Maître Takeda quitte Ayabe.
En 1924, le révérant Deguchi et un officer de la marine en retraite, Yano Yutaro,  montent une expédition pour la Mongolie. Au cours de cette dernière, Ueshiba ressent un phénomène étrange. Il parvient à visualiser les balles avant qu’elles ne le touchent. Cependant l’expédition est un désastre. Le groupe est fait prisonnier par les chinois et rapatrié au Japon. Ueshiba retourne à Ayabe.
Durant l’année 1925 Ueshiba se trouve défié par plusieurs maîtres de sabre. Il relève l’ensemble des défis, et gagne tous les combats, sans qu’il ne soit touché. Sa notoriété grandit. 
En 1926, le fondateur de l’aïkido reçoit une invitation pour Tokyo. Il fonde un dojo pour les officiers de l’armée et des services secrets mais très vite un grand nombre de civils fréquentent  le lieu. La notoriété de Ueshiba Morihei se répand, le nombre d’élèves explose le dojo devient trop petit.
En 1931 Ueshiba inaugure un dojo plus grand. Il le baptise Kobutan. Durant ces années, Ueshiba forme des élèves de grandes valeurs martiales. Il se sépare aussi des licences de Takeda Sokaku. Ainsi, il marque son indépendance par rapport à son ancien maître. Par contre Ueshiba restera fidèle à Deguchi jusqu’en 1935.

En 1942 Ueshiba Morihei, lui-même, se retire de la vie publique et s’installe à Iwama, un petit village de montagnes. Il abandonne le dojo de Tokyo à son fils Kisshomaru. C’est à cette période que son art prit le nom d’aïkido « voix des énergies de la paix »

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